Deux paires de pieds qui frottent le tapis
sur le rythme de J.J.
ta moustache dans mon cou
mon sourire sur ton épaule
Deux paires de pieds
nous font bouger
sur le rythme de J.J.
sur le tapis
feutré
jeudi, septembre 16
mardi, septembre 14
J'ai une manie
J'ai une manie:
Celle de ne pas replier les cartes.
Je m'étends
À perte de vue
Sur ta géographie
Je nous découvre
Et l'on se relient F* bien
Tu gagnes du terrain
Je perds le nord
Allez !
Fais-moi voir du pays
Co-pilote passagère
Jusqu'à ce qu'on r'trouvent
Le bon sens
( Troquer le nous contre un on de quoi dresser le poil des verbeux)
Celle de ne pas replier les cartes.
Je m'étends
À perte de vue
Sur ta géographie
Je nous découvre
Et l'on se relient F* bien
Tu gagnes du terrain
Je perds le nord
Allez !
Fais-moi voir du pays
Co-pilote passagère
Jusqu'à ce qu'on r'trouvent
Le bon sens
( Troquer le nous contre un on de quoi dresser le poil des verbeux)
mercredi, août 18
Tes mots
°
Sans sérieux, sans souci
trois aveux
deux sourires
et un mensonge
Puis,
l'innocence d'un soupir
Tes mots,
Ils n'étaient pas de trop.
J'ai marché longtemps avec eux.
°
Sans sérieux, sans souci
trois aveux
deux sourires
et un mensonge
Puis,
l'innocence d'un soupir
Tes mots,
Ils n'étaient pas de trop.
J'ai marché longtemps avec eux.
°
samedi, août 7
La mort au p'tit déjeuner
. . .
Je mange la mort à chaque matin
Je mange la mort en sortant du lit
Je la mange sur mes toasts
Au petit déjeuner
Et souvent je la bois
Dans la douche
Je mange la mort
Surtout pour rester fière
Ou pour éviter qu'elle ne me change
En un corps austère
Ni doux, ni amer
Chaque matin, elle aimerait que je reste au lit
Mais je la dévore avec mon géant appétit
Chaque matin, c'est la mort de ma mort
. . .
Je mange la mort à chaque matin
Je mange la mort en sortant du lit
Je la mange sur mes toasts
Au petit déjeuner
Et souvent je la bois
Dans la douche
Je mange la mort
Surtout pour rester fière
Ou pour éviter qu'elle ne me change
En un corps austère
Ni doux, ni amer
Chaque matin, elle aimerait que je reste au lit
Mais je la dévore avec mon géant appétit
Chaque matin, c'est la mort de ma mort
. . .
vendredi, août 6
Les mots étourdis
. . .
Du temps où la mort était loin...
Je lançais mes mots vers le ciel.
Si les soirs tissent les instants avec de la soie, alors les matins
trop souvent viennent brûler nos draps.
Il y a toujours un homme à la fenêtre.
Les mots s'assemblent mais ne me ressemblent plus.
J'ai craché tout le fond de ma pensée Sur le bord de tes larmes,
Je ne sais pas, peut-être.
Tu avais la tête échevelée de tendresse.
Je mange la mort.
. . .
vendredi, juillet 23
...
.
D a n s t e s i m a g e s,
J'y ai vu mes souvenirs
Cela a fait couler l'encre,
M a i s j e n'écrivais p a s
Inscription à :
Articles (Atom)
